Marc Lacourt se prépare à une carrière professionnelle dans la pédagogie du sport (Licence STAPS – Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives). Son parcours chorégraphique se fortifie auprès des chorégraphes Toméo Vergès, Pierre-Johan Suc et Magali Pobel (Cie Androphyne) et Laurent Falgueiras.
Depuis 2012, il danse pour Ambra Senatore (interprète de John et de Un terzo notamment) avec qui il poursuit une collaboration, co-écriture de Giro di Pista en 2018 et Il nous faudrait un secrétaire (2020). Parallèlement à son expérience de danseur, il aime intervenir dans de nombreux ateliers auprès des enfants et adolescents, en écoles primaires ou secondaires ainsi que dans des écoles d’art. En 2016, il crée sa première pièce à destination du jeune public Tiondeposicom, puis en 2019, La Serpillère de Monsieur Mutt.
De la moquette, un frigo, des cowboys, des monstres, et un récit sens dessus dessous : Marc Lacourt goûte au plaisir de faire groupe, dans cette valse de corps et d’objets pour six danseurs, qui s’amuse de tout, même des peurs !
Ça tombe du ciel, ça joue des chutes et des déséquilibres, ça convoque des monstres affreux, ça choisit la douceur. Le récit se bricole à rebours dans un joyeux chaos narratif.
Cette valse entretient le feu du mystère de la création tout autant qu’il questionne notre rapport à la différence. Avec toujours l’histoire de l’art -
des cavernes au surréalisme - comme fil rouge du transgressif et de l’initiatique.
Un rituel animiste qui débooooorde de poésie.
« J’aime que la danse s’apparente à du bricolage, un agencement de séquences, de l’espace et de signes qui tiennent avec trois fois rien mais qui parle de l’humain.»
— Marc Lacourt