© Dada Azouz
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© Festival Premières chorégraphique - Tunis
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© Dada Azouz
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En partenariat avec le réseau Archipel

Labes

Selim Ben Safia - Association Al Badil

Spectacle / danse / musique live
  • ven. 06 nov.
    20:30
durée 60 min, dès 10 ans
  • picto-pmr PMR
  • picto-famille en famille
Texte FALC
Salim Ben Safia est un chorégraphe tunisien.
Un chorégraphe est une personne
qui invente des danses.
Labes veut dire tout va bien
en arabe.
Avec ce spectacle,
Salim Ben Safia veut montrer que tout va bien
même quand on a des problèmes.
Sur scène,
il y a 4 danseurs et 1 musicienne.
Ce spectacle est triste au début
et festif à la fin.

Labes, en arabe, signifie « tout va bien ». Dans cette pièce pour quatre danseuses et danseurs et une musicienne, le chorégraphe Selim Ben Safia et l’artiste conceptuelle Nadia Kaabi-Linke explorent les notions antagonistes d’arrêt et de résilience. Au son d’une viole de gambe, par-delà les ruines et le déni, une ode à la danse de la vie.

Nadia Kaabi-Linke a conçu la scénographie à partir de ses recherches sur le Quartier Maghrébin de Jérusalem, détruit en 1967. Citant, dans ses zones d’ombre, la mémoire de ce quartier disparu, le plateau devient un espace hanté – scène de danse et de musique live, aussi robuste que lumineuse dans sa fragilité. Les murs transparents surgissent sur scène comme des spectres. Cette installation, traversée par les notions de hantise et de disparition, a nourri la démarche chorégraphique et ouvert un espace poétique et politique.

Porté par des valeurs puissantes dans leur simplicité et leur engagement – la force de la vulnérabilité, la vertu du collectif et l’art comme espace possible de réparation – Selim Ben Safia ose une vraie danse de la joie. Sur scène, cinq artistes d’origines et d’affinités esthétiques différentes – breakdance, cirque, danse contemporaine, danse traditionnelle – se font à la fois interprètes et passeurs de cette confiance inébranlable dans la bienveillance fondatrice des liens humain·es. Traversés par l’énergie de la dakbé palestinienne et les rythmes traditionnels tunisiens, des chants funèbres ou encore des accents universels de la viole de gambe, les corps sondent la tension entre ce qui se fige, s’enterre ou se cimente autour de soi, et l’élan vital qui continue de palpiter à l’intérieur. Un geste chorégraphique de résilience.

TARIFS

Tarif au choix 9 / 12 / 15€
Tarif SORTIR! 4€ / SORTIR! Enfant 2€

Un peu de patience… la billetterie ouvrira le mercredi 02 septembre à 10h !

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© Dada Azouz
Table ronde : Tunis, Jérusalem, Gaza, entre mémoire et création

ven. 06 nov. à 19h