Caroline Ablain
Caroline Ablain

Je rentre dans le droit chemin (qui comme tu le sais n’existe pas et qui par ailleurs n’est pas droit)

Sylvain Riéjou - Association Cliché

Spectacle / danse vidéo / humour
  • jeu. 28 avril
    20:00
durée 1h environ
  • picto-age-autres de 14 à 107 ans (scènes de nudité)
  • picto-pmr PMR
  • picto-subpac SUBPAC
  • picto-billet-solidaire billet solidaire

« Pourquoi, quand et comment la nudité a-t-elle un sens sur scène ? »

« Pourquoi, quand et comment la nudité a-t-elle un sens sur scène ? ». Entre fausse conférence et danse vraie, Sylvain Riéjou défie frontalement ces interrogations et expose sur scène ses propres réponses. Sur fond d’autodérision et avec une étonnante pudeur, il nous explique que, pour lui, toute création artistique implique de se dévoiler, et donc de se mettre “à poil”.

Sylvain Riéjou, chorégraphe

“Après l’obtention de son diplôme d’Etat de psychomotricien en 2004, Sylvain Riéjou décide de devenir danseur. Il rejoint alors la compagnie COLINE à Istres puis la formation EXTENSION du Centre de Développement Chorégraphique de Toulouse.
Depuis 2007, il est interprète pour les chorégraphes Olivia Grandville, Nathalie Pernette, Tatiana Julien, Sylvain Prunenec, Didier Théron, Aurélie Gandit, Geisha Fontaine et Pierre Cotterau. Il travaille également sous la direction de metteurs en scène (Roméo Castellucci, Robert Carsen, Coraline Lamaison) et d’artistes plasticiens (Boris Achour, Clédat et Petitpierre).
En parallèle de son métier d’interprète, il se forme au montage vidéo en autodidacte et réalise des vidéos danse. En 2010, il participe au concours Danse élargie et sa vidéo Clip pour Ste Geneviève y est présentée de nouveau en 2012. Cette même année, il intègre en tant que chorégraphe le cursus Transforme, dirigé par Myriam Gourfink, à l’abbaye de Royaumont.
En 2015, il signe la chorégraphie de la pièce UBU, mise en scène par Olivier Martin Salvant au festival d’Avignon. Entre 2013 et 2016, il est en résidence de recherche au Théâtre de L’L à Bruxelles, dirigé par Michelle Braconnier. Durant cette période, il explore des chemins chorégraphiques lui permettant de faire basculer son
corps de l’espace réel du plateau vers l’espace virtuel de la vidéo, et inversement. Une manière d’offrir à son corps les avantages de ces deux espaces qui ouvrent des chemins de mouvements différents et complémentaires.
En 2017, il crée son premier solo : Mieux vaut partir d’un cliché que d’y arriver. Dans ce one man show vidéo chorégraphique, il donne à voir aux spectateurs la construction d’une chanson de geste. Cela lui permet de jouer avec ses “”prises de tête artistiques”” afin d’y injecter un peu d’humour. Ce solo a été diffusé à Paris au Point éphémère, à Micadanses (festival Bien faits), au Regard du Cygne (festival les Incandescences) et au Carreau du Temple (festival Avis de Turbulences, organisé par l’Etoile du Nord). A partir de 2019, il sera présenté dans différents lieux, hors de Paris.

distribution

conception vidéo-chorégraphique, textes et interprétation : Sylvain Riéjou / régie lumière, son et vidéo : Sébastien Marc / création lumière : Sébastien Marc et Sylvain Riéjou / musique et son : Gaspard Guilbert / regards extérieurs : Tatiana Julien et Clémence Galliard / contribution chorégraphique : Vincent Simon et Emilie Cornillot

soutiens

Coproductions : Production : Association CLICHÉ / Accompagnement à la production et au développement : Bora Bora Productions Charles Eric Besnier / Chloé Ferrand
Coproduction : La place de la danse - CDCN Toulouse/Occitanie ; Le Triangle - Cité de la danse (Rennes) ; Carreau du Temple (Paris)
Partenaires : L’Etoile du Nord (Paris), Micadanses (Paris), Le Regard du Cygne (Paris), Montévidéo (Marseille), CNDC (Angers), Les Eclats - pole artistique pour la danse contemporaine (La Rochelle), L’échangeur (CDCN Hauts-de-France), Collectif 12 (Mantes la Jolie), Atelier de Paris.
Ce projet bénéficie du soutien de la DRAC Pays de la Loire et de la Région Pays de la Loire au titre de l’aide à la création. Il bénéficie également de l’aide à l’écriture chorégraphique de la fondation Beaumarchais-SACD et de l’aide à la production SACD.
Cette représentation bénéficie du soutien financier de Spectacle vivant en Bretagne.